Publicité

Insolite

Mercredi 24 janvier 2007

UN METIER OUBLIE: LE CORRECTEUR

Le correcteur, un métier oublié qui pourrait parfois être remis au goût du jour certains étudiants ...

NON: Ils n'étaient pas là pour corriger les copies.

OUI: Les correcteurs étaient des fonctionnaires assermentés ! ! !

On les appelait aussi les "fouetteurs" ou les "fesse-culs", ils étaient rémunérés pour corriger les collégiens sans doute indisciplinés, non assidus ou non attentifs ou encore qui n'avaient pas rendu leur travail. Fils du peuple ou fils de prince ils étaient en théorie égaux pour être chatiés.

Souvent le fouetteur était le professeur lui-même. Le fouet était une baguette de jonc !

Cette pratique est tombée en désuétude après la Révolution de 1789. Je me demande bien pourquoi ...

Source: Hors série de l'Itinérant - Les métiers d'antan

Par Jean-lou POIGNOT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 5 février 2007
J'ai trouvé une voie de recyclage: Professeur de cris

Au moyen âge et jusqu'à la Révolution, le niveau d'alphabétisation était très bas et la communication "publicitaire" écrite n'avait pas lieu d'être. L'information passait donc essentiellement par l'oral ainsi que les "annonces commerciales"...

Les marchands de rue annoncaient leur passage par des ritournelles: les cris de Paris. Chaque corps de métier avait la sienne et l'on en comptait près de 150 sur la place de Paris. Ainsi le marchand d'oblies (hosties) criait au passage: "Oblies, oblies...Deux pour un denier !".

A l'image de nos écoles de commerce, un professeur de cris, avec l'aide de son violon, venait à domicile enseigner l'art du cri et apprenait à des vendeurs la technique pour parler avec emphase en public.
Source: Les métiers d' antan - Hors Série de l'Itinérant.
Par Jean-lou POIGNOT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 2 avril 2007
Un vieux métier... Charlatan

A l'origine le Charlatan ou Médicastre allait de village en village, vétu d'une robe noire, d'une longue barbe et s'entourait de bouffons.
Il prétendait guérir n'importe quelle maladie et vendait des potions et des drogues, la plus part du temps il s'agissait  de poudre à perlin pinpin. Quand les "malades" s'en appercevaient il était trop tard, toute la troupe était repartie vers un autre village.
Le plus connu des charlantans: Tabarin rodait dans Paris au 17ème siècle et jouait gratuitement des pièces de rue pour attirer le public et vendre ses potions.

Source:Les métiers d'antan - HS L'Itinérant
Par Jean-lou POIGNOT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 5 juin 2007

Le marchand de crayons

Au moyen âge on utilisait pour écrire une sorte de stylet creux dans lequel on coulait du plomb. C'est en 1564 que fut découvert en Angleterre le graphite qui permit la mise au point du crayon de plombagine. L'invention s'est répandu en France sous le règne de Louis XIII. Le blocus lié à la Révolution obligea dans de nombreux secteurs à innover vers des solutions alternatives. En 1795, Nicolas Jacques COMTE et Joseph HARDTMUTH, chacun de leur côté mirent inventairent le crayon moderne: mine faite d'argile et de graphite, plus ou moins dure, gainée dans un tube de bois tendre.

Le marchand de crayons arpentait les rues avec une grande boîte suspendue à son cou. Il vendait des crayons de différentes couleurs. C'était un métier de gagne misère: il revendait à l'unité les crayons qu'il achetait à l'épicier du coin.

Source: Les Métiers d'Antan - Hors Série de L'Itinérant

Par Jean-lou POIGNOT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 14 octobre 2007

Surprenantes espèces du monde végétal.

Répertoriées depuis le XV ème siècle mais méconnues quant à leurs capacités carnivores, c'est au XVIII ème siècle que DARWIN découvrit et étudia leur caractère carnivore. On en connait actuellement environ 600 espèces réparties dans 18 genres.

Leur aptitude carnivore leur permet d'attirer, de capturer grâce à d'ingénieux pièges et de digérer des proies vivantes, le plus souvent des insectes mais  certaines espèces peuvent aller jusqu'à la grenouille, le lézard voire la souris pour Nepenthes Truncata. La digestion s'opère car à des enzymes protéolytiques secrétées par la plante elle même.

Selon les espèces les pièges sont plus ou moins sophistiqués. Il existe 3 types de pièges:

- Les pièges actifs comme celui de la Dionaea (1) dont le piège se referme sur sa proie,
- Les pièges semi-actifs comme celui de la Drosera (2) qui au contact fixe la proie grâce à une glu,
- Les pièges passifs comme celui de la Nepenthes ou de la Sarracenia (3) qui attendent tranquillement que la proie tombe au fond d'une sorte d'entonnoir.

Mais comment expliquer cette "carnivorité" ?

Extrêmement simple: généralement les plantes carnivores vivent dans des biotopes pauvres en éléments nutritifs: tourbières, marais... Elles ont donc dues trouver le moyen de compenser la pauvreté nutritive de leur environnement. Elles ont évoluées en développant une nouvelle propriété "digestive" assortie d'une capacité de piègage puisque par leur nature elles ne peuvent pas se déplacer.

On peut facilement cultiver des plantes carnivores à la maison ou à l'extérieur mais la cueillette des plantes carnivores dans leurs biotopes naturels est INTERDITE en France donc direction les Jardineries et Pépinières spécialisées.

                                                                             

        Dionaea  (1)                                                  Drosera   (2)                                           Sarracenia (3)

Par Jean-lou POIGNOT
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus